MDR

# Posté le dimanche 13 avril 2008 05:22

Fever

Fever
J'me suis amusé a colorisé cette image... Z'en dites quoi ??

# Posté le dimanche 13 avril 2008 08:49

Fever

Image originale
Fever

# Posté le dimanche 13 avril 2008 08:50

Déception...

Bah, j'avais décidé de participer à un concours et j'ai reçu les résultats... Et j'ai perdu aha ^^' bah
Peut êter que j'ai mal interprété le thème (qu'elqu'un trouve un billet) et disons que mon style n'est pas de la maison lol !! J'aurai essayé !! me voilà jugé mais ca ne m'empêchera pas de continuer d'écrire pour moi


Ecarlate



Un matin, une vieille femme sortit d'une maisonnette qui grinçait. Ses sabots usagés tapèrent durement le sol argileux. Comme tous les matins, elle allait chercher de l'eau à la rivière. Portant avec rudesse son seau de bois recouvert de mousse, elle avançait à petit pas. La rosée poussée par le vent retombait sur ses cheveux gris et pailleux, mais les rayons filtrés par le feuillage lui apportaient du réconfort.
Elle plongea son sceau dans l'eau froide. La clairière qui abritait cette rivière était calme et paisible. Aucun être humain n'y venait. Elle était seule et elle en jouissait. Mais tout à coup, un buisson se mit à bouger. Elle fixa l'étrange buisson qui avançait seul dans l'étendue d'herbe rafraîchie par l'aube. Malgré son âge, elle arrivait à distinguer les pattes qui dépassaient du buisson jaunit par l'automne. Elle soupira et n'y prêta plus attention, retournant à son seau. Elle se releva difficilement, faisant craquer les vertèbres de son dos puis, une main sur les reins, elle reprit le chemin de sa maison. Au bout de quelques mètres, elle jeta furtivement un coup d'½il par-dessus son épaule et aperçut le buisson derrière elle. Elle s'arrêta et se retourna pour lui faire face.
Une petite créature ailée, à la peau écailleuse et rougeâtre en sortit tout en la foudroyant du regard. Sa langue de lézard, fendue au bout, passa sur ses babines dévoilant des dents pointues, puis elle s'envola pour être à la hauteur de la vieille femme. Les yeux dans les yeux. De ses petites pattes griffues, elle se jeta sur le visage ridée puis le lacéra sans aucune retenue. La pauvre grand-mère gémissait de douleur et un cri affreux s'échappa de la forêt quand la créature lui planta les griffes dans son c½ur fébrile. Peu à peu, la vieille femme se sentit mourir, et la dernière chose qu'elle vit, ce fut cette créature sourire et se délecter de son sang.


Un b½uf peinait à tirer sa charrue remplie de sac de grain où un petit garçon reposait les bras croisés sous le crâne. Son visage tourné vers le soleil buvait ses rayons réchauffant. L'été était au rendez-vous, et ce jeune aide de ferme aimait la farniente. Passer ses journées à dormir et à regarder la nature l'attirait plus que les travaux à la ferme. Mais pauvre orphelin qu'il était, il devait travailler pour manger. Un arrêt brutal le secoua. Il se releva en pestant contre le b½uf. Les champs de blé s'étendaient à perte de vue devant lui, leurs blonds brillant sous le soleil. Il se mit à l'avant de la charrue et aperçut une drôle de créature écailleuse postée devant le ruminant. Il sautillait tranquillement autour du véhicule sous le regard ébahit du jeune garçon. Puis d'un seul coup disparût. Croyant être victime d'une hallucination, l'enfant secoua la tête et frotta ses yeux écarlates. Ne voyant toujours pas cet être, il continua son chemin jusqu'au silo à grains.
Quelques minutes plus tard, l'enfant déchargeait la récolte pour le stocker dans le silo de briques. Accablé par la charge du sac, il ne vit pas l'ombre grandissante. La sueur perlait de son front. Il laissa retomber lourdement le sac puis, alors qu'il s'apprêtait à sortir du bâtiment, une immense créature lui barra le chemin. Ses jambes se mirent à trembler. La peur pouvait se lire dans ses yeux peu communs. Il recula en gémissant, pour retomber aussi lourdement que les grains dans les réserves. Il glissa sur les sacs tout en cherchant une issus. La créature imposante montra ses crocs acérés puis se jeta sur l'enfant impuissant. Il sentit les crocs entrer dans sa peau juvénile et brûlée par le soleil, pour lui aspirer son essence vital : son sang. Il se sentit faible, hagard. Il agonisait. La créature relâcha son emprise et avant de fermer les yeux pour toujours l'enfant vit deux immenses pattes griffues lui tomber dessus, puis il ressentit une immense déchirure qui lui arracha un cri de douleur, juste avant de mourir.

Tranquillement installée auprès de la fenêtre, une femme berçait ses deux enfants sagement endormis. Le soleil commençait à décliner, et elle se remettait avec quiétude de son accouchement. Ses deux enfants n'avaient que quelques heures de vie mais elle les aimait déjà profondément. Resserrés sur eux même, les jumeaux gigotaient, ce qui attendrissait leur mère. Elle passa une main affectueuse sur leur front plissé et rougit. Un vent brusque ouvrit la fenêtre et emporta tout sur son passage. La jeune femme sursauta quand un étrange diablotin écarlate sauta sur le rebord de la fenêtre. Il observa la femme médusée par son arrivée avec un petit air mignon. Sa minuscule taille rassura la jeune mère rapidement. Pas plus grand que sa main, elle tenta de le prendre. Mais ce dernier l'esquiva et cracha une énorme boule de feu qui brûla la jeune mère en une fraction de seconde. Sans un cri de douleur, elle s'effondra, une main sur le rebord du berceau. Le diablotin miniature rejoignit les enfants qui commençaient à pleurer. Il inspira profondément et sa gorge gonfla étrangement, formant des bulles. Les jumeaux ouvrir les paupières et leurs globes oculaires se détacha de leur visage pour se fondre dans la gorge du diablotin.


Le feu crépitait sous le ciel étoilé. Un homme à l'allure de voyageur s'amusait avec une branche à repousser les cendres. Trois créatures ailées se déposèrent autour de lui. Toutes aux écailles écarlates. La plus petite recracha deux paires d'yeux dans sa main gantée, et les deux autres firent de même. Quatre paires d'yeux écarlates roulèrent et s'entrechoquèrent au creux de sa main. Satisfait, il lança les yeux dans le feu, ce qui créa d'immenses flammes rougeoyantes. La fumée dansa dans le ciel noir inscrivant ces mots :
« Tu as réussi, mon fils. Voici ton billet pour mon Paradis. »

Un morceau de papier rigide retomba sur le sol, aux pieds de l'homme qui le ramassa et avec un sourire, disparût dans la brume.
Déception...
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# Posté le mercredi 16 avril 2008 07:52

Vous voulez notre photo ??? (j'adore leur tête XD)

Vous voulez notre photo ??? (j'adore leur tête XD)
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# Posté le mercredi 16 avril 2008 14:51